

L’encre,
une affaire de pigment, mais pas seulement...
Les encres varient selon le procédé d’impression, de même que, pour chaque procédé, des différences existent en fonction de la presse, du papier, du support, du mode de séchage et d’exposition à la lumière (pour les affiches), ainsi que du niveau de toxicité (pour les emballages alimentaires). Certaines encres se présentent sous forme de colle (lithographie offset).
L'encre se veut variée aux effets très divers et spécifiques. L'encre n'est plus uniquement support d'information mais information à part entière. A travers sa couleur ou ses propriétés, elle joue tour à tour le rôle d'information implicite (impression visuelle) ou explicite (violation de documents, indication de la température, éclairage d'une surface...). On peut aussi combiner les effets des encres : les encres thermochromiques peuvent être associées aux encres à effet de perle. Il faut cependant être méfiant en mélangeant les effets pour ne pas les détériorer (le secteur du fiduciaire emploie une combinaison des effets cités précédemment). L'avenir est aux encres à réponse tactile qui près d'une source de lumière apparaîtront par exemple bleues, vertes loin de la source, et deviendront noires au touché. On pourra aussi associer couleur et odeur grâce aux encres aromatiques.
L’encre utilisée au XVème siècle était fabriquée à partir d’huile de lin, de résine, de savon et de noir de fumée.
De nos jours les composants suivants entrent dans la fabrication des encres :
- Pigment (poudre) ou colorant (liquide),
- Résines : constituent le liant du pigment,
- Liquides : fluidifient l’encre, qui est ensuite transférée entre les rouleaux encreurs et le blanchet sur la presse. Ils se combinent aux résines pour former le véhicule de transport de la couleur sur le papier (ou toute autre surface d’impression).
- Additifs : améliorent les propriétés de l’encre sur la presse, ainsi que le séchage.
Ces composants sont mélangés, puis broyés dans une broyeuse à trois cylindres, jusqu’à obtention d’une consistance lisse.
Les encres varient selon le procédé d’impression, de même que, pour chaque procédé, des différences existent en fonction de la presse, du papier, du support, du mode de séchage et d’exposition à la lumière (pour les affiches), ainsi que du niveau de toxicité (pour les emballages alimentaires). Certaines encres se présentent sous forme de colle (lithographie offset).
L'encre se veut variée aux effets très divers et spécifiques. L'encre n'est plus uniquement support d'information mais information à part entière. A travers sa couleur ou ses propriétés, elle joue tour à tour le rôle d'information implicite (impression visuelle) ou explicite (violation de documents, indication de la température, éclairage d'une surface...). On peut aussi combiner les effets des encres : les encres thermochromiques peuvent être associées aux encres à effet de perle. Il faut cependant être méfiant en mélangeant les effets pour ne pas les détériorer (le secteur du fiduciaire emploie une combinaison des effets cités précédemment). L'avenir est aux encres à réponse tactile qui près d'une source de lumière apparaîtront par exemple bleues, vertes loin de la source, et deviendront noires au touché. On pourra aussi associer couleur et odeur grâce aux encres aromatiques.


De nos jours les composants suivants entrent dans la fabrication des encres :
- Pigment (poudre) ou colorant (liquide),
- Résines : constituent le liant du pigment,
- Liquides : fluidifient l’encre, qui est ensuite transférée entre les rouleaux encreurs et le blanchet sur la presse. Ils se combinent aux résines pour former le véhicule de transport de la couleur sur le papier (ou toute autre surface d’impression).
- Additifs : améliorent les propriétés de l’encre sur la presse, ainsi que le séchage.
Ces composants sont mélangés, puis broyés dans une broyeuse à trois cylindres, jusqu’à obtention d’une consistance lisse.
Le choix de l’encre
A la différence du papier, le type d’encre n’est généralement pas spécifié par le client, mais choisi par l’imprimeur sur la base du procédé d’impression retenu, de la presse, du papier, et des éventuelles étapes de finition comme le vernis ou le pelliculage. Les encres quadrichromie sont généralement fabriquées selon des normes nationales, bien q’une normalisation internationale commence à s’imposer. Par ailleurs, en polychromie, toutes les opérations de prépresse impliquent le recours à des encres normalisées. Par le passé, les encres spéciales étaient mélangées à la main par l’imprimeur sur la base d’un échantillon fourni par le client. Aujourd’hui, elles sont pour la plupart définies au moyen du système PantoneR (PMS), nuancier regroupant des échantillons de couleurs référencés pour emploi sur du papier couché et non couché, auquel correspondent des encres prêtes à l’emploi ou que l’imprimeur peut mélanger. Les encres métalliques contiennent des fines particules de poudre d’aluminium, de cuivre ou de bronze qui confèrent un fini doré ou argenté, ou permettent d’obtenir des teintes argentées (bleu, rouge, vert etc)
Impression numérique (presse professionnelle)
Elle utilise des toners ou le procédé à jet d’encre. Les toners, secs ou liquides, contiennent des pigments et des particules chargés électriquement ou magnétiquement. Les améliorations dans ce domaine permettent un emploi croissant de l’encre. Dans le procédé à jet d’encre, l’encre utilisée est à base de solvants (plus rarement d’eau).
Les encres et l’environnement

Les préoccupations environnementales entrent désormais en ligne de compte dans la fabrication de l’encre : emploi de matières premières renouvelables comme les huiles végétales (au lieu d’huiles minérales), eau (à la place de solvants) pour les encres de flexographie et de gravure, et ce, afin de réduire les émissions toxiques. Des encres à la formulation appropriée sont également nécessaires pour le mouillage sans alcool en offset, ou en offset sans mouillage. Le résidu d’encre, dangereux, était incinéré, mais il est de plus en plus récupéré pour la fabrication d’encres recyclées.

